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On apprend dès l'age tendre
Que la mort n'épargne personne
On tente d'abord de comprendre
Puis à force on abandonne.
Au début des cris, des larmes
Avec le temps on se forge des armes
On va jusqu'à se mentir à soi même
Pour éprouver moins de peine
A force d'user d'artifices
On pourrait paraître insensible
Mais tous ces maléfices
Ne font que rendre la peine invisible
Aux yeux du monde, pour se protéger
On souffre plus mais on reste masqué
Ca ne change rien la mort ne cesse d'emporter
Tous ceux que l'on a aimé.
Que sommes nous, pauvres humains
Egaux seulement devant le trépas ?
Nous ne sommes que des jouets du destin
Des pantins mais manipulés par qui, par quoi?
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J'ai écrit ce poême à la mort de mon grand père
J'étais inconsolable je l'aimais beaucoup.
Ecrire m'a en partie aidé à